Titre Original: Delivering maternal health: why is Rwanda doing better than Malawi, Niger and Uganda?

Vikky Chambers & David Booth;

http://www.odi.org.uk/resources/details.asp

En Afrique Sub-Saharienne, donner la vie reste un risque malgré les récentes améliorations. Cet article explore les facteurs qui influencent les résultats de la santé maternelle au Malawi, Niger, Rwanda et Ouganda. Il en examine les causes de goulots d’étranglement institutionnels.

 

Les principales causes de mortalité maternelle

Améliorer la santé maternelle est une priorité ; le 5e OMD demande aux pays de réduire la mortalité maternelle de ¾ d’ici 2015.

Les hémorragies surtout en postpartum, les infections, l’hypertension artérielle, le bassin rétrécit et les avortements, sans oublier le fait que le fait que les soins appropriés restent inaccessibles pour beaucoup de femmes, sont les causes de mortalité maternelle qu’on peut prévenir ou même prendre en charge. La CPN conduite par un personnel qualifié et le planning familial sont essentiels.

Les goulots d’étranglement de la santé maternelle

En milieu rural, l’on retrouve, le retard de consultation, le retard de référence et la mauvaise qualité des soins. Ils doivent être abordés si l’on veut améliorer la santé maternelle.

Conditions similaires, progrès variés

Le Malawi, le Niger, le Rwanda et l’Ouganda ont des différences mais partagent les conditions similaires telles que la rareté des ressources et le fait qu’ils comptent tous sur l’aide extérieure pour le financement de la santé; tous ont expérimenté le recouvrement des coûts dans les années 90 ainsi que la gratuité de certains soins ; ils ont aussi tous décentralisé les services de soins. Mais on note que la mortalité maternelle a réduit significativement depuis 2000 au Malawi et au Rwanda. Ceci peut s’expliquer par les différences observées dans la manière d’aborder les goulots d’étranglement à la santé maternelle par chacun de ces pays. Ainsi pour faire face à ces goulots, ils ont de manière différente mené les activités suivantes :

–         L’utilisation des services modernes, ceci a suivi une grande campagne de sensibilisation au Rwanda

–         La rapidité des références, ici, le goulot reste entier pour le Niger, alors qu’au Rwanda par exemple, une assurance maladie communautaire qui prend en charge environ 90% des coûts de l’ambulance, l’utilisation des téléphones mobiles pour alerter les formations sanitaires et des espaces d’attente des futurs parturientes résidents loin des formations sanitaires ont été créés

–         L’amélioration de la qualité des soins 

Les raison institutionnelles

Les activités menées plus haut n’ont pas eu les mêmes résultats dans les quatre pays. L’APPP (African Power and Politics Programme) montre l’importance de trois variables :

–         La politique sanitaire adoptée par chaque pays

–         La discipline du personnel

–         La résolution au niveau local des problèmes qui y surviennent, encouragée ou non encouragée

Gaston Wamba

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