Chers collègues,

 

Voici une nouvelle édition de notre lettre en Français. L’occasion de vous rappeler in extremis de vous inscrire -avant le 4 juin- à notre concours de rédaction d’essai scientifique pour experts émergents, si vous ne l’avez pas encore fait et souhaitez y prendre part.

 

Vous trouverez ci-après une sélection à nouveau très copieuse d’articles intéressants. Et comme nous surfons sur l’actualité, le président du Malawi est déjà revenu sur la décision de condamner un couple homosexuel que nous annoncions dans notre lettre en anglais vendredi passé.

 

Bonne lecture.

< ?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />David Hercot & Basile Keugong

La traduction a été assurée principalement par Basile Keugong

La sélection a été réalisée par Kristof Decoster, Josefien Van Olmen, Basile Keugong, Wim Van Damme et David Hercot.


Global Health

1. Lancet – the Kingmakers of health

Richard Horton; http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(10)60844-6/fulltext 

Les faiseurs de rois.

Dans cet Editorial, Horton partage toute une série d’info sur la santé mondiale. Peter Piot sera le prochain Directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medicine. Cinq ans nous séparent aujourd’hui de 2015, date fixée pour l’atteinte des OMD et la communauté internationale réunie à Genève est assez pessimiste. Les espoirs sont ervus à la baisse. Les progrès sont limités et nous sommes encore loin de l’accès universel aux soins. Les iniquités entre les pays et au sein des pays restent énormes. 15 milliard US$ seraient nécessaires en 2011 pour réduire la mortalité maternelle et infantile. Horton pense que si les Etats-Unis acceptent de financer, les autres pays suivront.

 

A propos de la tuberculose, il a été recommandé de faire de la tuberculose une priorité politique et économique pour le développement. 2010 est une année crucial pour la tuberculose, mais aussi pour le paludisme, et le VIH/SIDA  car le Fonds Global cherche 17 milliard US$ pour 2011-2013 afin de financer les anciens programmes ainsi que les nouveaux et offrir les ARV à 5,8 millions de personnes, le traitement antituberculeux à 5,2 millions de patients, 147 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticides, aider 3,4 millions d’orphelins et prévenir la transmission du VIH chez le fœtus chez 820 000 femmes.

L’OMS fait face à de nombreuses difficultés financières et en 2009, les dépenses étaient excédentaires. Plusieurs bureaux ont eu des déficits. Les voyages et les publications seront réduits, les recrutements restreints et certains postes supprimés pour rétablir l’équilibre. Mais, si l’OMS réduit sa présence internationale et ses publications, il est fort à craindre que sa légitimité, son impact et son succès ne soient entamés.

2.      Smart Global health – Building U.S. Diplomatic Capacity for Global Health

Harley Feldbaum; http://www.smartglobalhealth.org/blog/entry/building-u.s.-diplomatic-capacity-for-global-health/

Développer la capacité diplomatique en santé globale des Etats Unis

Le CSIS dans un rapport souligne la nécessité de renforcer la capacité diplomatique en santé mondiale des Etats Unis et la manière fractionnée dont elle est organisée actuellement.

3.      Lancet – UN raises priority of non-communicable diseases

Kelly Morris ; Full Text

Les NU attachent plus d’importance aux maladies non transmissibles.

L’Assemblée gén
érale de l’ONU a décidé de préparer un rapport sur les maladies non transmissibles et d’organiser une réunion sur ce thème en septembre 2011 en accordant une place importante aux pays en développement. Les maladies non transmissibles sont responsables de 60% de décès dans le monde. La réunion de 2011 fixera les objectifs pour la réduction des maladies non transmissibles, déterminera les coûts et les mécanismes de financements.

 

Le point central de la faible capacité des problèmes de santé dans les pays à faible revenu est la faiblesse des systèmes de santé. Comment développer un plan de lutte contre les maladies non transmissibles dans les pays à faible revenu et en Afrique sub-saharienne en particulier. Faut-il créer des programmes de lutte contre les ces maladies ? Votre réaction est attendue. BK

4.  Harmer’s blog – IHP+: think creek, think paddle

Andrew Harmer; http://www.globalhealthpolicy.net/?p=3

IHP+ : englué jusqu’au cou.

Le  Groupe d’évaluation de l’initiative”Partenariat international pour la santé et initiatives apparentées, IHP+”  (IHP+ Results) a délivré son rapport préliminaire lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Le Lancet  a publié il y a un mois un article critique– IHP+: little progress in accountability or just little progress?  (voir lettre #63-3) Harmer sur son blog va plus loin encore. 46 pays étaient signataires en 2009 contre 26 en 2007. Mais c’est la pratiquement le seul progrès enregistré. Les partenaires ont très peu commencé à mettre leurs engagements en pratique. L’IHP+ Results joue le rôle d’un évaluateur indépendant et de mécanismes de crédibilité de l’IHP+. Le rapport produit est-il réellement indépendant ?

AIDS

5.      Canadian Press – Malawi anti-gay laws & Global Fund:

http://ca.news.yahoo.com/s/capress/100525/world/af_malawi_gays

Loi homophobe au Malawi et Fonds Mondial

Le Directeur exécutif de l’UNAIDS et celui du Fonds Global ont rencontré le Président du Malawi pour exprimer leurs inquiétudes à propos des lois contre les homosexuels. Deux homosexuels ont été condamnés à 14 ans de prison au Malawi pour actes non naturels et indécence. Pour Michel Kazatchkine, la criminalisation des comportements sexuels amène les personnes engagées dans les relations sexuelles avec les mêmes partenaires à la clandestinité.

6.      Lancet – HIV drugs for treatment, and for prevention

François Dabis, Marie-Louise Newell, Bernard Hirschel ; http://www.lancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(10)60838-0/fulltext

Les ARV pour le traitement et la prévention

Jusqu’ici, seuls les condoms, la circoncision, l’abstinence sont efficaces dans la prévention de la transmission du VIH mais au vu des comportements des populations aucune de ces mesures n’ont permis d’arrêter la pandémie en Afrique sub-saharienne.  Sans le traitement antirétroviral (ART), la présence de particules virale(ARN) dans le sang entraîne la transmission sexuelle et materno-fœtale. Dans une revue systématique de cohortes de couples discordants chez qui l’utilisation du condom était encouragée, le risque de transmission pour les couples des sujets sous ARV était de 0,46 cas de HIV par 100 personnes-années contre 5,64 cas de HIV par 100 personnes-années pour les couples sans traitement ARV. Et la transmission n’était pas observée quand la charge virale était inférieure à 400 copies/ml.  Deborah Donnell et collègues ont montré que l’ART réduit la transmission du VIH de 12 fois. Les transmissions surviennent à des charges virales > 50000 copies/ml. Du point de vue préventif, une charge virale élevée serait une raison pour débuter les ARV même avec un taux de CD4 élevé. 

La plupart des études des patients sous ARV en Afrique sub-saharienne montrent que la majorité des sujets sont mis sous traitement au stade III et IV de l’OMS et  qu’une forte mortalité est observée dans les 90 jours qui suivent l’initiation des ARV. Ce retard installe les programmes VIH dans un cercle vicieux : détection tardive-gravité de la maladie- mauvais pronostic -surcharge du personnel de santé- détection tardiv
e. Couplée à la réduction des budgets, l’avenir reste sombre si rien n’est fait aujourd’hui. BK

7. Guardian – MSF warns of millions more HIV deaths

Sarah Bosseley; http://www.guardian.co.uk/society/sarah-boseley-global-health/2010/may/27/hiv-infection-aids

SIDA : Des millions de décès supplémentaires attendus.

MSF dans son Rapport ( Ceci est le lien pour accéder au Rapport et celui-ci pour accéder au résumé en Français) alerte la communauté internationale sur le risque de perte des acquis de la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique sub-saharienne. En effet, les pays réduisent actuellement le nombre de nouvelles personnes mises sous ARV et demandent des appuis d’urgence pour continuer le traitement des anciens cas.  Les aides des organisations internationales pour le traitement ont chuté ces dernières années. 2/3 des 9 millions de personnes qui sont en attente des ARV sont en Afrique sub-saharienne et certains vont mourir dans les prochaines années si rien n’est fait aujourd’hui détériorant ainsi tous les efforts déployés depuis l’introduction des ARV. Au Congo (RDC), le nombre de personnes qui débutent le traitement a chuté de six fois. On assiste à la rupture de stocks d’ARV dans de nombreux pays et MSF a donné des stocks d’urgence au Malawi, Zimbabwe, RDC, Kenya et en Ouganda.  L’engagement du G8 d’offrir et de maintenir un accès universel aux soins pour les patients ayant le VIH/SIDA commence à paraître comme une promesse vaine. Malheureusement, les conséquences sont énormes : décès prématurés, survenue de résistance, dissémination des souches de virus résistantes, augmentation des besoins des ARV de 2e ligne plus chers. PEPFAR a réduit son budget pour les ARV en 2009 et 2010, UNITAID et la Banque Mondiale ont également annoncé la réduction des budgets pour le financement des ARV au Malawi, Zimbabwe, Mozambique, Ouganda et en RDC. Les  Etats-Unis et la Hollande ont annoncé la réduction de leurs contributions au Fonds Global.

 

Au moment où la Communauté internationale se mobilise pour attirer l’attention sur la détérioration de l’accès aux ARV pour les patients VIH/SIDA, les pays concernés devraient se mobiliser pour faire face à cette situation préoccupante. L’Initiative prise en Afrique australe pour les achats groupés d’intrants contre le paludisme devrait s’élargir au VIH/SIDA et à d’autres problèmes de santé en général. Malheureusement, les deux derniers sommets réunissant bon nombre de pays africains à savoir “Africa 21” au Cameroun et “Le Sommet France-Afrique” à Nice en France sont passés à côté des préoccupations des populations. On a plutôt entendu des discours sur la nouvelle place de l’Afrique dans le Monde. Mais quelle place, lorsque la force de travail est décimée par les affections que l’on pouvait prévenir et traiter ? L’Afrique a déjà une place. La première place en termes de mortalité maternelle, de VIH/SIDA, de paludisme, de tuberculose… et du niveau de pauvreté et de chômages des populations. Tous les discours qui ne proposent pas de mesures pour faire face à ces problèmes s’écartent des aspirations des peuples et ne servent par conséquent que les intérêts des dirigeants. BK

8. Globalization and Health – Intervening in global markets to improve access to HIV/AIDS treatment (…)

Brenda Waning, Margaret Kyle, Ellen Diedrichsen, et al.; http://www.globalizationandhealth.com/content/6/1/9/abstract

Full title: Intervening in global markets to improve access to HIV/AIDS treatment: an analysis of international policies and the dynamics of global antiretroviral medicines markets

L’OMS a recommandé 7, 4, 24 et 6 traitement ARV de première ligne dans les guides thérapeutiques de 2002, 2003, 2006 et 2009 respectivement. Les protocoles de 2009 ont remplacé les protocoles à base de stavudine (88 US$ /patient/an) par les protocoles à base de zidovudine (154-260 US$ /patient/an) ou à base de tenofovir (244-465US$ /patient/an). Les coûts  d’achat des ARV ont été multipliés par 15 entre 2006 et 2008 du fait de l’introduction de nouveaux protocoles. Les Initiatives Mondiales de Santé ont facilité la création de marchés équitables et efficients  de santé pour les anciens ARV. Par contre pour les nouveaux, les marchés sont moins compétitifs d’où un prix plus élevé. La certification par l’OMS module la demande et cela influence l’accès aux médicaments.

Health Information Systems

9.      Lancet online – Neonatal, postneonatal, childhood, and under-5 mortality for 187 countries, 1970—2010: a systematic analysis of progress towards Millennium Development Goal 4

 Rajaratnam JK, Marcus JR, Flaxman AD et al. ;

http://www.lancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(10)60703-9/abstract

Moins d’un quart des pays sont sur la voie d’atteindre l’objectif 4 des OMD. La mortalité mondiale des enfants de moins de 5 ans a chuté de 11, à 7,7 million de décès entre 1990 et 2010. Près de la moitié des décès surviennent en Afrique sub-saharienne et moins de 1% dans les pays développés.  La réduction globale par an de 1990 à 2010 est de 2,1% pour la mortalité néonatale, 2,3% pour la mortalité postnatale, et 2,2% pour la mortalité infantile (1-4 ans).

 

Cette vision mathématique et par pays est critiquée par certains dont nous même. Selon Jan Vandemoortele, les OMD ont été fixés globalement et n’ont donc qu’une signification relative au niveau d’un pays. De plus étant mesurés de manière relative, les pays avec le plus mauvais indicateur au départ ont un chemin à parcourir bien plus grand en terme absolu. Les indicateurs utilisés actuellement ignorent completement la dimension d’équité à l’intérieur des pays. Il peut être possible dans certains contextes d’atteindre un OMD en ne s’occupant que d’une partie de la population et en laissant par exemple les plus démunis de côté. DH

10.    Economist- The power of numbers.

http://www.economist.com/science-technology/displaystory.cfm?story_id=16214104

Le Journal The Economist publie un article reprenant les débats et critiques au sujet des nouvelles données publiées récemment par le Lancet et d’autres. Les méthodes de calcul sont notamment discutées. En somme les nouvelles données sont essentiellement les mêmes données qu’avant traitées autrement. C’est donc une question d’hypothèses.

WHO

11. GHE – Long overdue: WHA adopts a code of practice for international recruitment of health workers

Göran Bondjers; http://bit.ly/aZcZaa

Le déficit et la mauvaise distribution des ressources humaines vont limiter l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). L’insuffisance des personnels formés dans les pays riches est compensée par le recrutement à partir des pays à faible revenu. Le code de bonnes pratiques pour le recrutement des personnels de santé a été adopté lors de la 63e Assemblée Mondiale de la santé de Mai dernier. Quatre objectifs sont poursuivis par ce code :

1-     Etablir et promouvoir un recrutement éthique des personnels de santé en tenant compte des droits des personnels, des pays d’origine et des pays de destination

2-     Servir d’instrument pour établir des cadres institutionnels et légaux pour le recrutement international de personnels de santé

3-     Guider dans la formulation d’accords bilatéraux concernant le recrutement des personnels de santé

4-     Promouvoir les discussions au plan international sur le recrutement éthique des personnels de santé avec une attention particulière sur les pays pauvres.

Les pays de destination devraient fournir de l’assistance technique et financière aux pays d’origine des personnels de santé pour limiter les effets de la migration. Mais cette migration est le résultat de la combinaison des facteurs d’attraction dans les pays riches (meilleures conditions de travail, salaire élevé) et de facteurs de répulsion dans les pays à faible revenu (mauvaises conditions de travail). Tous les pays sont invités à améliorer la formation, le recrutement et la distribution des personnels de santé.  La responsabilité des pays est primordiale pour améliorer les conditions des personnels particulièrement en zone rurale dans les pays à faible revenu et former les personnels en fonction des besoins dans les pays développés. Le code est disponible à :  http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA63/A63_8-en.pdf

12.    – BMJ : Developing countries call on WHO to focus on pub
lic health issues not drug patents

John Zarocostas; http://www.bmj.com/cgi/content/full/340/may27_2/c2867

Les pays en développement d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine ont proposé une résolution permettant de réorienter le rôle de l’OMS dans la lutte contre les médicaments de faible qualité. La résolution suggère la mise en place d’un groupe de travail pour définir les mesures permettant d’assurer l’accessibilité aux médicaments de qualité dans ces pays dans une perspective de “santé publique” excluant les considérations de propriété intellectuelle en vigueur jusqu’à présent.  En effet, les règles actuelles limitent l’accès aux médicaments protégés par des brevets. Cette résolution arrive au moment où de nombreuses saisies de médicaments génériques à destination des pays pauvres sont effectuées en Hollande et dans d’autres pays européens. Dans les pays pauvres, la majorité des médicaments contrefaits sont destinés au paludisme, à la tuberculose et au VIH/SIDA.

Les médicaments contrefaits constituent une menace sérieuse dans les pays à faible revenu et aggravent la situation déjà préoccupante de forte morbidité liée au paludisme, à la tuberculose et au VIH/SIDA. L’accès aux soins est déjà faible dans la plupart des pays dont le système de financement repose essentiellement sur des paiements directs. Si en plus, les médicaments achetés par les patients sont de mauvaise qualité, cela va aboutir à un échec thérapeutique et parfois à une modification du diagnostic par  le professionnel de santé. La conséquence ne peut être que la forte morbidité observée pour ces affections notamment en Afrique Sub-saharienne. Si le problème est connu, le combattre est aujourd’hui difficile car beaucoup de pays ne disposent pas de laboratoires pour analyser les médicaments importés. Il est donc urgent de renforcer des capacités techniques des laboratoires nationaux de contrôle des médicaments pour que des vérifications soient faites sur tous les médicaments importés.  BK

Sur la scène internationale, il est important de s’assurer que l’on ne confonde pas médicaments génériques de bonne qualité et médicaments contrefaits ou sub-standard. Les règles internationales ne doivent pas protéger les multinationales pharmaceutiques implantées dans les pays riches au détriment des populations des pays pauvres. DH

Influenza

13.  Plos Medicine – Journals, Academics, and Pandemics

The Editors; http://www.plosmedicine.org/article/info:doi/10.1371/journal.pmed.1000282

Les Journaux publient-ils suffisamment les informations et les données sur les pandémies ? La réponse : pas suffisamment. Lors du syndrome respiratoire aigue sévère, seuls 22% des études ont été soumises aux journaux, 8% ont été acceptées et 7% publiées pendant l’épidémie. L’absence des méthodes standards de collecte des données et de préparation des manuscrits auraient joué un rôle. En cas de situation d’urgence, les journaux peer review sont-ils la meilleure façon de communiquer les données de recherche nécessaire dans l’urgence compte tenu du délai long qu’il y a entre la réception et la publication des articles.

14. Swine flu panel:

John Zarocostas; http://www.bmj.com/cgi/content/extract/340/may25_3/c2792

Dr Harvey Fineberg,  Président du comité externe d’experts qui examine la gestion de la pandémie H1N1 souhaiterait avoir accès aux documents confidentiels échangés entre les compagnies pharmaceutiques et l’OMS tels que certains accords entre l’OMS et les industries pharmaceutiques.  Ces dernières auraient indûment influencé certaines prises de décisions notamment la classification de l’épidémie du grade 5 à 6 ayant conduit le 11 juin 2009 à déclarer la pandémie de H1N1. En effet, cette déclaration a déclenché l’achat anticipé du vaccin pandémique par certains Etats. Dr Chan et le Président du Comité de l’OMS sur la pandémie H1N1 ont réfuté ces allégations qu’ils ont qualifiées sans fondements. Au 21 mai 2010, 214 pays avaient déclaré des cas de H1N1 confirmés par le laboratoire et près de 18000 décès.

One Response to International Health Policies in the news today #67 FR

  1. Moussa Fatimata says:

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